Les 13 et 14 septembre, la capitale Ă©conomique congolaise a accueilli la 3e Ă©dition du Festival Ponton Miziki. Entre musique, gastronomie et artisanat, cet Ă©vĂ©nement au bord de lâocĂ©an Atlantique a confirmĂ© sa place parmi les rendez-vous culturels incontournables de la rĂ©gion.
La musique locale Ă lâhonneur
Durant deux jours, la scÚne du festival a fait résonner les sonorités congolaises et africaines. Du hip-hop des jeunes talents, aux rythmes afro urbains, en passant par la rumba congolaise, patrimoine musical reconnu, Ponton Miziki a offert un panorama riche et varié.
đ « Câest une fiertĂ© pour nous de jouer ici, au bord de lâocĂ©an. Le festival donne une chance aux artistes locaux de se faire entendre et de rencontrer leur public », tĂ©moigne un artiste invitĂ©.
Un rendez-vous culturel au-delĂ de la musique
Ponton Miziki ne se limite pas aux concerts. Le public a pu profiter dâun vĂ©ritable marchĂ© culturel : stands de gastronomie africaine, dĂ©gustations de plats traditionnels, vente dâobjets artisanaux, peintures et sculptures.
đ « Jâaime venir ici parce quâon retrouve un peu de tout : la musique bien sĂ»r, mais aussi la gastronomie et lâartisanat. Câest une fĂȘte pour les oreilles⊠et pour les papilles ! », confie une participante.
Un espace de partage et de fierté
Au-delĂ de la fĂȘte, le festival se veut un lieu de rencontres, oĂč artistes, artisans et spectateurs Ă©changent autour dâune passion commune : la culture africaine.
đ « Ponton Miziki, câest notre façon de cĂ©lĂ©brer la diversitĂ© culturelle du Congo et de lâAfrique. Nous voulons continuer Ă faire de ce festival un lieu de dĂ©couverte, dâinspiration et de fiertĂ© collective », explique lâun des organisateurs.
Une édition réussie
Avec un public venu nombreux, une programmation variĂ©e et un cadre unique au bord de lâocĂ©an Atlantique, la 3e Ă©dition du Festival Ponton Miziki a confirmĂ© son succĂšs.
Entre rythmes, saveurs et crĂ©ations, Pointe-Noire a prouvĂ© une fois encore que lâart et la culture peuvent rassembler au-delĂ des gĂ©nĂ©rations et des frontiĂšres.
Ame césar SEHOSSOLO
Pour le Mag de Asos.



